Photos, illustration de notre village

Trouvées au cours de mes balades sur la toile, voilà une série de carte postale montrant écuisses à une époque que peu ont connu. J'essairai avec le retour des beaux jours, de faire les mêmes prises de vue, afin de voir l'évolution.

Usine de grès Colesson

Fondée en 1880 par M. Gaguin pour la fabrication de briques réfractaires, reprise par son gendre M. Fusenot en 1883, cette usine se spécialise à partir de 1888 dans la fabrication de tuyaux en grès. M. Fusenot s' associe à divers financiers avant de s' allier à M. Colesson en 1891 après la destruction totale de l' usine par un incendie. L' usine reconstruite est reprise par Léon Couturier, en 1895. Se succèdent sur ce site deux fours circulaires, six fours Jacob-Delafond (1892) puis trente quatre fours Mendheim (1894-97) . L' entreprise est absorbée en 1921 par la Compagnie Générale de la Céramique qui deviendra la société Cérabati. La production de tuyaux stoppe en octobre 1966, la majorité des bâtiments étant détruits onze ans après pour laisser place à la ligne TGV Paris-Lyon. Ne subsistent que la salle des machines (1911) , quelques hangars industriels pour stocker les matières premières, des écuries et un hangar à fourrage (1897) , le logement patronal (1894) et trois logements de contremaître et d' ingénieur (1894-1897) . Les machines étaient mues par une machine à vapeur, les fours alimentés par des gazogènes. En 1923 l' électricité est introduite dans les ateliers. Les ouvriers étaient au nombre de cinq en 1880, douze en 1886, cent vingt-deux en 1899, quatre-vingt-dix en 1914.
La huitième écluse
Cité de la Motte-Ville , 1er quartier
Cité de la Motte-Ville , 2nd quartier
L'étang du longpendu, une des nombreuses réserves d'eau pour le fonctionnement du canal du centre.
La gare.
La tranchée, partie du canal entre Montchanin et Ecuisses.
La 9ième écluse avec dans le fond une cheminée de l'usine Péruson et sur la droite se qui était il y a encore quelques années la seconde boulangerie du village.
L'école des 7 écluses
L'épicerie, les murs de la batisse sont toujours là mais a été transformée en habitation depuis bien longtemps.
L'cole
Toujours et encore l'école :)
Encore un peu
Une dernière fois :)
La place de la poste, devenue la place du 8 mai.
Sur la droite on retrouve ce qui est aujourd'hui la bibliothèque du village.
Usine de grès Colesson devenue Etablissement Couturier à une époque.
La tuilerie Perrusson
Usine de céramique Perrusson et Desfontaines

Après une première fabrique de briques réfractaires en 1860, Jean-Marie Perrusson installe en 1863 une tuilerie mécanique, à laquelle il adjoint un atelier de fabrication de carreaux en grès cérame en 1875. J.-M. Perrusson développe cette activité céramique en Saône-et-Loire (Saint-Julien-sur-Dheune en 1866, Saint-Pantaléon en 1870) , et au-delà même du département (dans le Cher à Sancoins en 1870, en Charente à Fontafié en 1878) . L' entreprise prend le nom de Perrusson fils et Desfontaines vers 1890. Tournée vers la production de tuiles mécaniques, l' usine fabrique aussi des céramiques architecturales, des statues... En avril 1960 l' usine d' Ecuisses ferme définitivement ses portes. La grande majorité des bâtiments sont alors détruits, laissant place à une entreprise de récupération de métaux. Le bâtiment des bureaux, des vestiaires d' usine, de la conciergerie et de l' atelier d' électricité, est le seul vestige significatif du site. Cet ensemble, construit vers 1890/1900, présente divers exemples de la production de l' usine. Les anciennes " forges et menuiserie " de l' usine ont été très profondément remaniées. L' usine employait 40 ouvriers en 1860, 80 en 1874, 130 en 1890, 300 en 1900, 280 en 1930, 130 vers 1945/50.
Le passage à niveau du Monetois avec une belle locomotive à vapeur.
La maison des garde-barrières du Monetois
Elle a été détruite par la sncf
La Halte, plus utilisée que la gare à l'époque car plus près du centre du village. Elle a aussi été détruite quelques années avant la maison des garde-barrières qu'on aperçoit au second plan.
La seconde écluse